« Sans la boussole masculine, la femme est castratrice » I « L’homme tue et la femme rend fou » cité dans une chronique au Maroc !

C’est le journaliste et auteur marocain, Mohamed Samdi qui cite le livre de Philippe de Vulpillières, « L’homme tue et la femme rend fou », dans une chronique intitulée : « Tout est permis mais rien n’est possible » (formule elle-même attribuée au sociologue et philosophe français Michel Clouscard) en page 21 de l'hebdomadaire marocain MILAFAT TADLA 24 (N°402, octobre 2018) et dont vous pouvez retrouver l’intégralité ici.

« En vérité, « l'homme tue et la femme rend fou », comme l'a si bien formulé Philippe De Vulpillières dans son livre, car la destructivité masculine est physique alors que la destructivité féminine est psychique. La femme dispose d'une boussole morale physique (sa beauté, la femme étant un être esthétique) dont ne dispose pas l'homme. L'homme dispose d'une boussole morale psychique (sa quête de vérité et de justice, l'homme étant un être productif) dont ne dispose pas la femme. Le rôle de la mère est d'aiguiller la famille vers la beauté, la paix et l'amour et le rôle du père de montrer la voie vers l'équité, l'ordre et le divin. Sans la boussole féminine, l'homme est un assassin. Sans la boussole masculine, la femme est castratrice, méprisante et mauvaise et au règne du féminisme correspondra le règne de la prostituée de Babylone. Si je parle de l'ère de la prostituée de Babylone, c'est que depuis le « Peace & Love » (deux concepts féminins par excellence) de Woodstock et sous les effets combinés de la télévision et du passage au libéralisme libertaire, la violence psychique féminine occidentale, dépourvue de sa boussole masculine, a signé un pacte avec Mammon pour l'avènement de la partouze totale. »
- Mohamed Samdi
MILAFAT TADLA 24. Maroc (N°402, octobre 2018, p. 21).


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