La féminité toxique I Par Virginie Vota

Si l’on en croit le langage féministe, il existerait également une « féminité toxique ». Cependant, ne cherchez pas bien loin la définition de cette expression. Elle se décline en quelques mots, sans aucune originalité, soit les comportements féminins qui encourageraient l’acceptation de la violence masculine et se plieraient ainsi aux « stéréotypes de genre ».




La féminité toxique n’est autre que le rejet du féminisme. J’ai donc réuni des exemples concrets pour apporter une véritable définition : des parents féministes confessant leur regret d’avoir donné vie à un petit garçon, plutôt qu’à une petite fille, et admettant à quel point son éducation est ponctuée d’interdits, car ils vivent dans la crainte d’engendrer un futur criminel ; en Chine, une « foire dédiée aux millionnaires célibataires, où les jeunes femmes se pressent, pour épouser le plus riche d’entre eux ; déshabiller son corps contre rémunération sur des plateformes telles qu’OnlyFans, ou encore promouvoir une culture de mort au nom de la liberté. Liste non exhaustive.

Il est important de poser un diagnostic, en observant le processus qui, après culpabilisation, rejet et féminisation de l’homme, se joue de sa virilité en l’asservissant au nom du féminisme. Privé de son rang de guide moral et spirituel, de Père de famille, de protecteur, l’homme qui perd foi en sa nature se plie désormais à l’emprise psychique de la femme moderne, prêt à toutes les concessions pour être réhabilité.

Virginie Vota.

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