Identifier l'esprit du temps… I Par Philippe de Vulpillières

Paru le 14 juin 2024, « Le Gouffre de la féminolâtrie » désigne l’esprit du Lupanar sataniste comme le vrai visage de l’esprit du temps – et la troisième personne, après Mammon et Salomé (Mc 6.17-28), de ce que j’appelle la trinité antihumaine – ou antichristique. L’ouvrage comporte une « psychanalyse révolutionnaire de Stanley Kubrick » détaillant l’emprise de ce démon sur le réalisateur d’Eyes Wide Shut.

Or la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques 2024, qui s’est tenue – ça ne s’invente pas – le jour de l’anniversaire de Stanley Kubrick et de Leon Vitali (Cape rouge), a dressé un portrait pour le moins fidèle de l’esprit du Lupanar sataniste. Une parodie sacrilège de la Cène substitue au Christ une jeune femme – affublée d’une auréole – s’étant illustrée en postant sur les réseaux sociaux une photo d’elle en sous-vêtements, avec « chienne vicieuse » inscrit en majuscules sur son corps. Voilà pour « Salomé » : la deuxième personne de la trinité antihumaine. Autour d’elle, tout et tout le monde évoque une bacchanale infernale (enfant, travestis et grotesque Bacchus bleu dévêtu).


Barbara Butch, la DJ de la cérémonie d’ouverture des JO (à gauche) s’affiche aussi sur X (à droite). De quoi est-elle réellement le symbole ? … (capture d'écran).

Insérée dans le spectacle, la tête de taureau en bronze doré – datant de 1937 – du Trocadéro (Paul Jouve) fait écho au taureau – en bronze – de Wall Street (Arturo Di Modica) et symbolise bien, dès lors, la maturité du Veau d’or, autrement dit Mammon, soit la première personne de la trinité antihumaine. J’explique dans mon essai qu’un féminolâtre est séquestré dans la sphère des droits (maternité) et n’accède jamais à la sphère des devoirs (paternité) : celle de la droiture, de la vertu et de l’exemplarité morale. Il n’a donc d’autre évolution que régressive : une quête éperdue – et psychopathogène – des ivresses narcissiques et charnelles de la toute petite enfance qui se traduit souvent par une véritable ruée vers le déshonneur (stupéfiants, dépravation sexuelle illimitée, sorcellerie).

Autant dire que le 26 juillet 2024, la ratification involontaire de l’acuité de mes analyses va encore plus loin. Car une grande partie du Gouffre de la féminolâtrie a pour objet de démontrer qu’au fond dudit gouffre et aux confins de ladite régression, il y a un déicide-régicide-matricide-féminicide symbolique – ou réel – résonnant inconsciemment pour son auteur comme un retour dans l’obscurité – et dans l’univers d’amoralité absolue – de l’état fœtal. Or la cérémonie d’ouverture pousse le bouchon jusqu’à exhiber – enveloppée de death metal – une reine décapitée… La boucle est bouclée.

- Philippe de Vulpillières

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