J’ai beau soutenir Philippot (surtout depuis qu’il devient sérieux et parle de blocages logistiques), ces mamours faites aux piqués (« rejoignez-nous dans nos manifs » etc.) … ça rime à quoi ? C’est quoi le projet ? Gagner des « zélections » ?

La démocratie moderne est morte, de la main même de ses inventeurs et propriétaires. Soros a dû être mis devant le fait accompli, avaler péniblement une ou deux fois devant le putsch schwabien – mais finalement, il ne bronche pas. Même BHL est rentré dans le rang. C’est l’avantage des navires brûlés : rien de tel pour extorquer la fidélité des déserteurs potentiels.
Quelqu’un s’imagine vraiment que l’équipe libérale (incluant les porteurs du faux-nez « illibéral »), devenue équipe covidiste, se permettra encore le luxe de perdre UNE seule « élection » ?
Pour rappel : 95% de ce ramassis humain dit « classe politique occidentale » avait l’âge de raison au moment de Noël 1989 ; ils se souviennent comme moi des images d’un certain Ceauşescu, menotté avec sa vieille, tous deux abattus comme des chiens galeux dans une arrière-cour d’école, au terme d’une parodie de procès pour « sabotage » de l’économie nationale, après avoir… laissé à leurs successeurs un pays sans dettes. A partir de là, en dépit de la métrosexualisation des mœurs, ils se doutent bien de ce que le sort leur réserve, à eux, si jamais ils trébuchent. Sans compter que la meute covidiste est une armée rouge modèle Stalingrad : le premier qui recule est abattu séance tenante par son commissaire politique. Même la vieille merde Chomski est là avec son nagan, veillant à ce que les moujiks aillent bien tout droit à l’abattoir.
Comment ça « non à l’apartheid » ? Mais moi, je suis pour, à 100% ! On ne va quand même pas continuer à considérer comme des « citoyens », comme des égaux, cette racaille qui a d’elle-même troqué ses droits civiques contre un plat de lentilles assaisonnées au Pfizer et au gel hydroalcoolique, à consommer à travers un kleenex collé sur la gueule ? Sur vos « électeurs à conquérir », il y a une annonce qui dit : « pisse-moi dessus, j’aime ça ». Ils accepteront d’autant plus facilement la domination de la nouvelle aristocratie légitime (nous) qu’ils ont jusqu’à présent accepté celle d’une bande de dégénérés pédophiles qui leur répètent à chaque petit-déj qu’ils sont trop nombreux sur la Terre et que les pets de leurs nouveau-nés indisposent Gaïa. Qui peut le plus, peut le moins. Les esclaves ont partout et toujours été des esclaves, et le seront toujours : ce n’est pas une « anomalie juridique », ou « morale » c’est une constante anthropologique.
Modeste Schwartz 30 octobre 2021
Les propos n'engagent que leur auteur et non la direction de la publication des éditions Cultures & Racines.