L'esprit de Stanley Kubrick : Miroir de l'Occident féminôlatre (prévente)
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L'esprit de Stanley Kubrick : Miroir de l'Occident féminôlatre (prévente)

Quels sont les mécanismes et les séductions de l’esprit du Lupanar ? Comment Stanley Kubrick en est-il arrivé d’une part à le percevoir et d’autre part à le glorifier ? Voilà les questions auxquelles ce livre se propose de répondre.

25,00 € TTC 23,70 € (HT)
block PRÉVENTE : Expédition le 3 octobre 2022

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Description

PRÉVENTE : Expédition le 3 octobre 2022.


Un Français sur quatre affronte aujourd’hui des troubles psychiques. Parce que l’Occident est tombé dans un piège.

La santé morale est comme la santé physique au sens où elle obéit à des lois.
Si elles sont respectées (droiture), nos compatriotes s’épanouissent.
Si elles sont transgressées (immoralité), ils souffrent.
Si elles sont ignorées (amoralité), ils deviennent fous.

L’ivresse profonde et continuelle de l’œil (écrans) a reconfiguré le cœur de l’être humain.
Elle nous place sous l’emprise spectrale du couple Mammon/Salomé : cupidité et luxure.
Coupés de la sagesse divine par les nouveaux reniements de Pierre, c’est sans garde-fous que nous sommes menés par le bout du nez par un esprit maléfique, l’esprit – féministe – du Lupanar, qui se présente malicieusement comme le vaccin de l’esprit – masculiniste – de l’Assassin. 

L’esprit du Lupanar est une matrice qui mène du vice à la perversion et de la perversion à la démence. Ce diable féminolâtre libère la sauvagerie féminine sous toutes ses formes et inocule ainsi à ses plus fanatiques recrues un engouement assumé – et récemment renouvelé – pour la sorcellerie. Il conviendrait donc, plus exactement, de parler de l’esprit du Lupanar sataniste.

Du Lupanar sataniste nous nous faisons une idée très précise, suprêmement fastueuse, par l’entremise d’un certain Stanley Kubrick.
Le Triomphe de la volonté (1935) – dont un extrait apparaît dans Orange mécanique (1971) – envoûtait les proies de l’esprit de l’Assassin.
La fameuse orgie d’Eyes Wide Shut (1999) envoûte les proies de l’esprit du Lupanar sataniste.
Leni Riefenstahl auréolait de magnificence la discipline des tortionnaires de l’étranger.

Stanley Kubrick auréole de magnificence les fantasmes des tortionnaires de la famille.
Le prestige de l’uniforme conquérant et génocidaire, c’était hier.
Le tour de passe-passe donnant aux dogmes du Lupanar d’inoculer méthodiquement, sans rien perdre de leur morgue et sans sourciller, des troubles psychiques à des centaines de millions d’individus, c’est ici et maintenant.

Quels sont les mécanismes et les séductions de l’esprit du Lupanar ?
Comment Stanley Kubrick en est-il arrivé d’une part à le percevoir et d’autre part à le glorifier ?
Voilà les questions auxquelles ce livre se propose de répondre.

***

À propos de l'auteur : 
Franc-tireur catholique inclassable, l’auteur de L’homme tue et la femme rend fou signe ici un essai cinéphile et thérapeutique monumental qui ne ressemble à rien de connu. Le sens de l'œuvre de Stanley Kubrick s'éclaire brutalement. D'inavouables cachotteries du monstre sacré sortent de l'ombre. Et l’esprit du temps se dénude au fil des pages

Fiche technique

978-2-491861-32-2
0.86 kg
Fiche technique
Nombre de pages :
496
Format :
15.5 x 23 cm

L’Esprit de Stanley Kubrick : 10 extraits du nouveau livre de Philippe de Vulpillières

Le mot de l'éditeur

Peu d’ouvrages peuvent s’enorgueillir d’abriter des révélations. Dans le champ des sciences humaines, les révélations ne s’imposent évidemment pas comme dans les sciences dures et il est de notoriété publique qu’un universitaire du nom de René Pommier a passé sa vie à s’en prendre à la théorie du désir mimétique de René Girard, bien que d’innombrables intellectuels y voient une révélation magistrale.

Le titre même du premier livre de Philippe de Vulpillières, « L’homme tue et la femme rend fou », est en droit d’apparaître comme une révélation : la destructivité masculine est physique ; la destructivité féminine est psychique. Et l’essai en compte d’autres : appréhender la société spirituellement recomposée par le petit écran comme une enfant hypnotisée (œil) du couple Mammon/Salomé (cupidité et luxure) à l’insistante saveur d’une évidence et ressemble donc bel et bien à une nouvelle révélation.

Or non seulement le deuxième livre de Philippe de Vulpillières, « L’esprit de Stanley Kubrick », regorge-t-il lui aussi de révélations, dont beaucoup prolongent - et affermissent donc - celles de son premier ouvrage, mais il s’offre le luxe d’en receler certaines - sur les mystérieux soubassements et mécanismes de l’œuvre de Stanley Kubrick - qui ne s’exposent plus à la mauvaise foi de tel ou tel René Pommier en herbe et ne laissent aucune place au doute.

Le style est truculent, les traits d’esprit s’enchaînent avec poésie et humour, les démonstrations sont limpides et quiconque a soif d’une véritable et jubilatoire stimulation intellectuelle connaîtra donc, à la lecture de « L’esprit de Stanley Kubrick », à la fois l’ivresse des profondeurs - compte tenu des sujets abordés – et l’ivresse des cimes… tout cela ressuscitant purement et simplement le Génie du christianisme. »

L'esprit de Stanley Kubrick

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