Le suprémacisme blanc : Peuples autochtones et Great Reset
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Le suprémacisme blanc : Peuples autochtones et Great Reset

Depuis quelques années, le discours politico-médiatique s’est emparé de la question du suprémacisme blanc et le présente comme une menace universelle. Qu’en est-il réellement ?
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Description

Depuis quelques années, le discours politico-médiatique s’est emparé de la question du suprémacisme blanc et le présente comme une menace universelle.

Qu’en est-il réellement ? Le suprémacisme racial en général est la doctrine qui affirme l’existence d’une hiérarchie entre les races et la supériorité de certaines races sur d’autres. Son expression la mieux documentée est le suprémacisme blanc, qui a connu quatre tentatives historiques de trouver une forme institutionnelle dans des régimes politiques : la Confédération sudiste, prolongée dans le Ku Klux Klan ; l’apartheid en Afrique du Sud ; le Troisième Reich ; l’Ukraine post-soviétique. Quatre tentatives, mais aussi quatre échecs.

Avant de porter un jugement sur le suprémacisme blanc en tant que tel, cette étude vise surtout à répondre à la question : « Pourquoi ces échecs ? » S’agit-il de causes internes ou externes ? De facteurs endogènes ou exogènes ? Ces échecs répétés viennent-ils d’un défaut de conception ou d’ennemis trop puissants ? Peut-être les deux à la fois dans la mesure où le suprémacisme blanc pourrait bien être en fait son meilleur ennemi.

Il est pourtant bien vrai que les « Blancs » sont menacés de disparition à moyen terme par la globalisation des échanges et des techniques, mais ils ne sont pas les seuls. Les nationalismes autochtones de tous horizons peuvent et doivent s’allier pour revendiquer leurs droits et lutter ensemble contre leurs ennemis communs en s’appuyant juridiquement sur la Déclaration de l’Organisation des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

Les nationalistes blancs, enfin débarrassés de la tentation du suprémacisme, et leurs homologues – nationalistes arabes, nationalistes africains, etc. – ont donc du travail car la tâche est immense. Elle déterminera si l’espèce humaine survivra ou non à la biopolitique mondialiste et à la Grande réinitialisation (Great Reset), c’est-à-dire au Grand remplacement par l’intelligence artificielle, la robotisation et les chimères génétiques homme/animal.

Dans ce dernier livre, Lucien Cerise nous fait part de sa réflexion sur les dangers mortels qui menacent les peuples indigènes de la planète, et plus particulièrement les peuples indigènes d’Europe. Pris en tenaille par la Grande réinitialisation mondialiste, d’une part, et la tentation suprémaciste, d’autre part, et sachant que ces options apparemment antagonistes se rejoignent finalement sur le transhumanisme, les peuples autochtones n’ont d’autre choix que de renvoyer les deux dos à dos. Alors, quelle solution pour en sortir vivants ? Le nationalisme autochtone.

Fiche technique

978-2-491861-21-6
0.41 kg
Fiche technique
Nombre de pages :
300
Format :
14x21cm
Collection :
Influence

Avis et critiques

La question d’un nationalisme ethnique devient à nouveau plus que jamais nécessaire mais le risque d'être manipulé se présente également. Ce risque ne doit pas nous empêcher de penser ce que doit être l'ethno-nationalisme contemporain. Sinon nos ennemis le feront à notre place comme en Ukraine ou même en France avec l'émergence d'un nationalisme post-moderne paralysé et parasité par l'absence de repères stables et de profondeur historique et stratégique. Lors de mon dernier passage en Russie je disais à des cercles nationalistes russes qu'ils sont pour nous non seulement l'avenir de la chrétienté mais aussi l'avenir du monde « blanc » et des enfants « blancs » de toute l'Europe et qu'ils ne doivent pas craindre d'être stigmatisés pour cela sous prétexte que les nationalistes ukrainiens se sont fait manipuler par les globalistes. Les mondialistes nous veulent soit dilués dans l'universel pur, soit réduits à l'état de résidus tribaux post-modernes manipulables type ukronazis. A nous de tracer la voie européenne vers le nationalisme européen contemporain. Aussi, bravo à Lucien Cerise pour cet effort théorique ! ».

- Pierre-Antoine Plaquevent.
Analyste politique et auteur de « SOROS et la société ouverte, métapolitique du globalisme » (éd. Culture & Racines, 2020, version actualisée et augmentée).

Suprémacisme Blanc et Great Reset : tenants et aboutissants I Conférence de Lucien Cerise

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